Normes d'écriture

Normes d’écriture

Les textes soumis à la Revue LES TISONS doivent avoir été écrits selon les NORMES CAMES/LSH
adoptées par le CTS/LSH, le 17 juillet 2016 à Bamako, lors de la 38è session des CCI.
Pour un article qui est une contribution théorique et fondamentale : Titre, Prénom et Nom de
l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words,
Introduction (justification du thème, problématique, hypothèses/objectifs scientifiques, approche),
Développement articulé, Conclusion, Bibliographie.
Pour un article qui résulte d’une recherche de terrain : Titre, Prénom et Nom de l’auteur,
Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Key words,
Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion, Conclusion, Bibliographie.
Les articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la conclusion, de la bibliographie,
doivent être titrées, et numérotées par des chiffres (ex : 1. ; 1.1.; 1.2; 2.; 2.2.; 2.2.1; 2.2.2.; 3.; etc.).
Les passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la phrase citant et la
citation dépassent trois lignes, il faut aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en romain et en retrait, en diminuant la taille de police d’un point.
Les références de citation sont intégrées au texte citant, selon les cas, de la façon suivante :
– (Initiale(s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur, année de publication, pages
citées);
– Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur (année de publication, pages
citées).
Exemples :
En effet, le but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des
mathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale (…), d’accroitre
le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel occupé du groupe professionnel
occidental que l’on appelle les mathématiciens (…) ».
Pour dire plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui dans son déploiement
effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, S. B. Diagne (1991, p. 2) écrit :
Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont toujours su opposer à la
philosophie de l’encadrement et à son volontarisme leurs propres stratégies de
contournements. Celles là, par exemple, sont lisibles dans le dynamisme, ou à tout le moins,
dans la créativité dont sait preuve ce que l’on désigne sous le nom de secteur informel et à
qui il faudra donner l’appellation positive d’économie populaire.
Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce choc déstabilisateur,
le processus du sous-développement. Ainsi qu’il le dit :
Le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les
populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique (exploitation
brutale, chô mage permanent, exode accéléré et douloureux), mais aussi crise socio-culturelle
et de civilisation traduisant une impréparation sociohistorique et une inadaptation des
cultures et des comportements humains aux formes de vie imposées par les technologies
étrangères. (S. Diakité, 1985, p. 105).
Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont
numérotées en série continue et présentées en bas de page.
Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme suit : NOM et
Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Editeur, pages (p.)
occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif. Dans la zone titre, le titre d’un article est
présenté en romain et entre guillemets, celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport,
d’une revue ou d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Editeur, on indique la Maison d’édition
(pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est
une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le nom du traducteur et/ou l’édition (ex
: 2nde éd.).
Ne sont présentées dans les références bibliographiques que les références des documents cités.
Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteur :
AMIN Samir, 1996, Les défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.
AUDARD Cathérine, 2009, Qu’est ce que le libéralisme ? Ethique, politique, société, Paris, Gallimard.

BERGER Gaston, 1967, L’homme moderne et son éducation, Paris, PUF.
DIAGNE Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre », Diogène,
202, p. 145-151.
DIAKITE Sidiki, 1985, Violence technologique et développement. La question africaine du développement,
Paris, L’Harmattan.
L’article doit être écrit en format « Word », police « Times New Roman », Taille « 12 pts »,
Interligne « simple », positionnement « justifié », marges « 2,5 cm (haut, bas, droite, gauche) ». La
longueur de l’article doit varier entre 30.000 et 50.000 signes (espaces et caractères compris). Le titre de l’article (15 mots maxi, taille 14 pts, gras) doit être écrit (français, traduit en anglais, vice-versa).
Le(s) Prénom(s) sont écrits en lettres minuscules et le(s) Nom(s) en lettres majuscules suivis du
mail de l’auteur ou de chaque auteur (le tout en taille 12 pts, non en gras).
Le résumé (200 mots maxi, taille 12 pts) de l’article et les mots clés (05) doivent être écrits et traduits en
français/anglais.